Une ville ouverte sur la jeunesse

1.    Promouvoir un plan de circulation de l’enfant

Il est important de réaliser un audit des déplacements de l’enfant intégrant les parcours quotidiens de ceux-ci, les risques auxquels ils sont confrontés ainsi que les mesures existantes en termes de protection ou de prévention. De ce fait, nous souhaitons la création de pedibus. En effet, la mise en place d’un ramassage scolaire à pied, encadré dans un certain périmètre autour de chaque école, permettrait de sécuriser ainsi les trajets de l’enfant, tout en facilitant le quotidien des parents.

2.   Mettre en place une carte scolaire dans l’enseignement primaire

Le constat du manque de mixité sociale dans les écoles primaires et maternelles est indiscutable. Cette mixité doit s’appliquer dès le plus jeune âge ; les établissements à forte mixité ont des résultats biens supérieurs à la moyenne. Une refonte de la carte scolaire semble donc la solution la plus rapide, simple et la moins onéreuse, puisqu’à moyens constants. Celle-ci doit se faire dans une logique de bien être de l’enfant c’est à dire en prenant en compte le temps de trajet jusqu’à l’école.

3.    Aider à l’obtention du permis de conduire

L’émancipation des jeunes dépend notamment de leurs possibilités de déplacement. Il nous faut favoriser ces derniers. Pour cela, la démocratisation du permis de conduire est indispensable. Les municipalités se doivent de créer des fonds spécifiques afin d’aider les jeunes souhaitant passer le permis, sur le principe du fond d’aide aux jeunes. Ce permis étant ainsi plus abordable, il permettra donc une plus grande autonomie des jeunes.

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