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Les Jeunes Socialistes se sont retrouvés le mardi 22 novembre lors d’un café-débat à la Table Ronde afin d’échanger sur l’écologie. De nombreux thèmes ont ainsi pu être abordés parmi eux : l’écosocialisme, les transports en commun, la transition énergétique ou encore la Cop 21.

En ce qui concerne les transports, nous sommes partis du constat qu’il était nécessaire de réduire la circulation des voitures en ville. Pour y parvenir il faut proposer des solutions alternatives et inciter les citoyens à utiliser les transports en commun. Le MJS soutient leur gratuité notamment en direction des jeunes. De plus, de nouveaux modes de transport écologiques se développent comme par exemple les téléphériques urbains, le premier a été inauguré à Brest le 19 novembre dernier. La métropole Grenoble Alpes a quant à elle le projet de construire un téléphérique reliant la ville de Fontaine à celle de Saint-Martin-le-Vinoux, en desservant Sassenage et la presqu’île scientifique. Enfin, deux initiatives innovantes ont été soulignées. D’une part , à l’échelle grenobloise la ville met en service depuis quelques années des bus hybrides et écologiques et d’autre part l’entreprise Colas conçoit des revêtements routiers avec des cellules photovoltaïques.

Le débat s’est poursuivi autour de la question de l’écosocialisme et de la transition énergétique. L’écosocialisme est un modèle soutenu par le MJS qui lie les enjeux écologiques aux enjeux sociaux. Ainsi les trois piliers du développement durable sont le social, l’économie et l’écologie. Il a été souligné qu’il fallait que les politiques notamment en ce qui concerne l’urbanisme prennent en compte ces deux enjeux, en favorisant les matériaux isolants, les énergies solaires… Il faut effectivement penser à la transition énergétique. Les ressources fossiles (le gaz de schiste) sont limitées et soulèvent des interrogations concernant l’exploitation de l’environnement. Il faut donc penser cette transition dans le temps, mener une politique et des réformes ambitieuses et progressives afin de ne pas pénaliser les classes les plus défavorisées. L’Etat a en effet un rôle à jouer pour privilégier le développement des nouvelles énergies et les énergies propres. Il est possible grâce à la fiscalité incitative comme l’écotaxe de bouleverser les comportements individuels. Cependant il faut éviter d’être stigmatisant et de pénaliser les classes moyennes et populaires.

Enfin, cet échange s’est terminé sur les Cop 21 et 22 qui visent à réduire les conséquences du réchauffement climatique et à favoriser la consommation verte. Certaines initiatives innovantes et ambitieuses sont menées à l’échelle des villes ou individuelles. Nous pouvons mentionner le documentaire Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent qui présente des solutions et des initiatives pour lutter contre les défis environnementaux et sociaux du XXIème siècle. Nous pouvons citer la ville de San Francisco qui souhaite le zéro déchet en 2020, en recyclant tous les déchets ou la ville de Copenhague qui vise le zéro émission de gaz à effet de serre pour 2020. Ces challenges parmi tant d’autres menés à petite échelle prouvent que des solutions existent et fonctionnent.

Marion,

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